Bienvenue sur mon blog

Naissance d’une Cité .
19 mars, 2011, 14:56
Classé dans : Article

 

Discours du Trentenaire

1966 – 1997

 

Monsieur le Ministre, Monsieur le Préfet, Messieurs les Parlementaires, Messieurs les Conseillers Régionaux, Messieurs les Conseillers Généraux, Messieurs les Maires, Mon Colonel, Mesdames et Messieurs les Elus,  Monsieur le Vicaire Général, Monsieur le Curé, Messieurs les Responsables des Administrations locales, 

Toute la population, le Conseil Municipal et son Maire sont très honorés et très heureux de vous accueillir aujourd’hui à l’occasion de la célébration du Trentenaire de CARNOUX-en-PROVENCE .

Votre présence Mesdames et Messieurs témoigne de l’intérêt que vous portez à notre belle Cité .

Pourquoi fêter nos 30 ans ? Tout simplement parce qu’il a fallu toutes ces années pour que Carnoux atteigne en cette fin de siècle, à l’aube du 3ième millénaire son Âge mur, son équilibre urbain et son équilibre démographique. En ce jour anniversaire son histoire mérite d’être contée. Carnoux a été un acte de foi. Il fallait vraiment y croire et le vouloir.

Aujourd’hui quand on arrive à Carnoux après avoir franchi le Pont des Barles, on est tout de suite surpris par son entrée verdoyante et par l’ensemble accueillant des constructions neuves qui s’étagent harmonieusement dans le vallon et sur ses pentes entre 250 et 350 mètres d’altitude. On ne soupçonne pas, faute d’y prêter attention sans doute, les importants travaux de viabilité et d’équipements collectifs qui ont été réalisés.

Dans les années cinquante, le lieu-dit Carnoux ne comptait autour d’une bastide du 18ième siècle qu’un petit vignoble, quelques arbres fruitiers, une pinède clairsemée, des étendues de garrigues, d’argeiras, et de roches coupantes. Sous un soleil de plomb, ce coin oublié de France était quasi désertique, brûlé, calciné.

Alors pour comprendre cette belle aventure, cette saga de pionniers qu’on aurait tendance à croire irréalisable de nos jours, cette fabuleuse réussite, la naissance d’une cité, il faut se reporter dans les années 56 / 57 .

A cette époque le Maroc devenu indépendant, beaucoup de français envisagèrent de regagner la Métropole. Un groupe se constitue à Casablanca et part à la recherche d’un coin de France susceptible de recevoir ces français. Un coin de France rappelant le pays où ils ont vécu.

La Provence a depuis longtemps, depuis toujours la réputation d’être une terre d’accueil.

Ces français du Maroc s’installèrent donc, après l’avoir acheté, dans ce vallon désertique et abandonné. Ils y amenèrent en priorité l’eau : source de vie.

Sans aucune aide financière, groupés au sein d’une Coopérative Immobilière ( la CIF : Coopérative Immobilière Française ) s’inspirant de l’exemple du Maréchal Lyautey, illustre Bâtisseur et Administrateur, ayant à leur tête un homme énergique et déterminé, Emilien Prophète, au nom prédestiné, ils réalisent rapidement (le premier coup de pioche a été donné fin 1958) la majeure partie de l’infrastructure actuelle, permettant ainsi aux premiers habitants de s’installer dans des conditions normales, acceptables.

Jusqu’à la création de la Commune en 1966, Carnoux a donc été entièrement réalisé par la CIF, c’est-à-dire par les carnussiens eux-mêmes, sans aucune subvention de l’Etat.

Petit à petit l’attrait de ce groupe d’habitations modernes, équipé par des français « ces fadas » venus du Maroc, avec le tout à l’égout, le gaz, l’électricité, le téléphone, ne tarda pas à attirer d’autres français évincés de leur terre natale. Après les tragiques évènements qui amenèrent l’Algérie à son indépendance, nombreux de nos compatriotes meurtris et désemparés sont venus chercher un refuge dans le sud de la France.

C’est ainsi qu’à partir de 1962 Carnoux s’apprête aussi à accueillir chaleureusement les français d’Algérie. En 1963 une cinquantaine de familles s’installent dans un immeuble dit « des rapatriés » spécialement construit à leur intention. Ce premier noyau incita d’autres groupes d’Algérie, de Tunisie, d’Outre-mer, à venir les rejoindre constituant ainsi un important apport à la Communauté en voie de formation.

A partir de 1970 les métropolitains séduits par l’attrait et le pittoresque de notre cité commencent eux aussi à s’y installer. Alors que dans les Bouches du Rhône au cours de ces trente dernières années le nombre d’habitants progresse de 20 % Carnoux voit sa population augmenter de près de 200 %. Une progression spectaculaire.

Aujourd’hui Carnoux compte plus de 7.000 habitants venus de tous les horizons. A l’exemple de la Provence, Carnoux est le creuset où se retrouvent des hommes et des femmes d’origines très diverses. Sa population est un amalgame heureux de toutes ces différences. Composée au début en majorité de retraités, les moins de 20 ans représentent aujourd’hui plus de 30 % de la population.

Que d’étapes franchies en 30 ans. Carnoux-en-Provence, comme vous le savez, est la 119ième et dernière née des communes des Bouches du Rhône.

Mais comment en était-on arrivé là !

Très brièvement je voudrais en ce jour anniversaire, vous retracer les premières étapes qui ont abouti à la création de notre commune , à notre autonomie. Il faut tout d’abord savoir que la procédure d’érection en commune est décidé par le Préfet au moyen d’un arrêté prescrivant une enquête …

…de Commodo-Incommodo permettant aux populations de donner leur avis. Il a fallu trois enquêtes pour en arriver à notre indépendance.

Dès 1960, monsieur Emilien PROPHETE, Président de la CIF demande au Préfet de procéder à une enquête.

L’arrêté préfectoral prescrivant la première enquête afin de recueillir l’avis de la population sur les avantages et les inconvénients que pouvaient représenter l’érection de Carnoux-en-Provence en commune distincte a été signé le 26 novembre 1960 .

Une commission syndicale, prévue par les textes, appelée à exprimer son avis sur l’érection de Carnoux en commune est élue le 19 mars 1961 , soit quatre mois après.

Cinq candidats obtinrent la majorité absolue des voix : MM. Gilbert Cabanieu, vice-président de la CIF,François Labbat , Fernand Claudel , Alexis Gravallon et Henri Vialet .

La commune de Roquefort-la-Bédoule, sur laquelle était presque entièrement implantée le groupe d’habitations, par délibération de son conseil municipal, en date du 19 novembre 1961, a donné un avis favorable à l’érection de Carnoux en commune distincte, rappelant que le but du projet initial de la CIF, dans l’esprit des constructeurs , était bien l’érection en commune distincte.

Le maire monsieur AIMONETO s’étant opposé dans un premier temps à la construction du groupe d’habitations, ne pouvait dans la suite logique des évènements que donner un avis favorable. Il était donc tout disposé à céder une superficie de son territoire à Carnoux.

De son côté, le conseil municipal d’Aubagne présidé par son maire monsieur CHOUQUET devait également donner un avis favorable au cours de sa séance du 2 octobre 1961 mais refusait d’amputer son territoire .

Les démarches entreprises auprès de Cassis n’aboutirent pas. Le maire AGOSTINI ayant refusé catégoriquement son aide , refusant de céder ne serait-ce qu’un mètre carré .

Cette première enquête n’eut aucune suite, en raison notamment des difficultés qu’avait soulevé la définition des limites de la future commune et non pas l’étude prévisionnelle de son équilibre budgétaire.

La réalisation progressive de l’ensemble immobilier nécessitant impérativement l’intervention des Pouvoirs Publics en vue de satisfaire les besoins croissants de la population ( ordures ménagères, écoles, distribution du courrier, etc. …) un deuxième arrêté préfectoral est signé le 27 juillet 1963 (soit environ deux ans après le 1er arrêté) . A l’initiative du Préfet, cette deuxième enquête prescrivait non plus l’érection de Carnoux en commune distincte, mais prescrivait une enquête dans la commune de Roquefort-la-Bédoule sur un projet de modification de ses limites territoriales. Roquefort-la-Bédoule cédant du terrain à Aubagne, de telle sorte que le groupe d’habitations devenait aubagnais.

Le problème de Carnoux pouvant être ainsi résolu.

Mais dès l’annonce de l’ouverture de cette deuxième enquête, plusieurs habitants de Carnoux protestant contre le rattachement de leur agglomération à la commune d’Aubagne, au cours d’une réunion houleuse, dans une atmosphère passionnée, élisent à mains levées : le 16 août 1963 ( soit un mois après la signature de l’arrêté ) un comité composé de :  MM Ignace Heinrich , Président, Laforet, Faure, Calandra et Maître Bonan

C’était ce qu’on a appelé à l’époque «  le comité des cinq » lequel lança un appel à la population pour l’inviter à venir signer une pétition en vue d’aboutir à l’autonomie administrative de Carnoux.

De nombreuses personnalités politiques notamment les maires d’Aubagne et de Roquefort-la-Bédoule soutiennent l’action des Carnussiens représentée par le comité des Cinq. Une campagne de presse appuie favorablement le mouvement en rappelant que la préfecture a décidé d’ouvrir une deuxième enquête avant même que les résultats de la première enquête de 1960 soient connus et publiés.

Devant tant d’opposition et d’agitation la deuxième enquête est abandonnée. Il est certain que sans l’opposition quasi unanime de la population, entraînée par quelques hommes farouchement déterminés, dont Melchior Calandra, aujourd’hui mon adjoint à la communication, Ignace Heinrich, mon adjoint aux sports pendant 12 ans, l’ensemble immobilier aurait été rattaché à la commune d’Aubagne en 1963.Il est intéressant de souligner que la population de Carnoux était alors de 1400 habitants environ et celle de Roquefort-la-Bédoule de 1600 habitants environ. Ceci expliquant aussi cela

L’enquête du 27 juillet 1963 ayant échoué, un nouvel arrêté prescrivant une troisième enquête était signé le 8 septembre 1964 , soit un an plus tard qui posait à nouveau la question de l’érection de Carnoux en commune distincte.

On en revenait donc quatre ans après , à la première enquête celle de novembre 1960.

Une nouvelle Commission Syndicale est élue le 11 octobre 1964, composée cette fois-ci non pas de cinq mais de quatorze membres répartis de la façon suivante :

Secteur d’Aubagne : 3 élus ,   Président : Paul Lorriaux,  Membres : Alexandre Duisit , Paulin Ligeon

Secteur de Roquefort-la-Bédoule : 11 élus . Président : Adolphe Faure, Membres : Mme Gilberte Fayet,

MM.  Maret, Calandra, Couve, Domanski, Jofres, Lorenzini, Losno Renoir.

Le rapport justifiant la demande d’autonomie est remis en préfecture le 15 octobre 1964. Ce rapport reprenait les limites territoriales définies par l’arrêté préfectoral et reconfirmées par les communes d’Aubagne(par sa délibération du 26 octobre 1964) et de Roquefort-la-Bédoule (par sa délibération du 11 novembre 1964)

Pour justifier la demande, le souhait de la population, ce rapport précisait que Carnoux :

  1. constituait une entité géographique

  2. possédait des habitations au style architectural particulier

  3. connaissait une poussée démographique sans cesse croissante

  4. une centaine de commerces et une cinquantaine d’industries étaient prévus.

  5. un budget prévisionnel avait été approuvé par la préfecture

  6. la commune hériterait d’un équipement moderne et complet ( ouvrages réalisés par la CIF )

  7. enfin et surtout les intérêts carnussiens seraient menacés en cas de rattachement à Aubagne. Les priorités aubagnaises n’étaient pas celles des carnussiens.

Ce rapport est bien accueilli .

Le Conseil Général, à son tour , rédige un rapport le 2 décembre 1964 suite aux avis très favorables du Trésorier Payeur Général, du Directeur Départemental des PTT, de l’Inspecteur d’Académie, bref de toutes les Administrations concernées .

Puis par son vote unanime du 19 décembre 1964, le Conseil Général approuve finalement le projet d’érection de Carnoux en commune distincte.

Le dossier est transmis à Paris. Pourtant il faudra pour que le projet voit le jour pour qu’il soit enfin accepté, attendre le 26 août 1966, soit environ deux ans d’attente.

  En effet, les consignes, les directives n’étaient pas de créer de nouvelles communes, mais au contraire de procéder, déjà, à des regroupements de communes.

Le dossier donc, avait été mis de côté au Ministère de l’Intérieur.

En 1965 année des élections municipales en France, cinq carnussiens dont messieurs Faure et Maret sont élus à Roquefort-la-Bédoule. Le comité des cinq avait vécu, s’était dispersé .

Il aura fallu finalement l’intervention efficace du colonel Verlet auprès du Directeur de Cabinet du Ministre de l’Intérieur pour débloquer la situation et obtenir le fameux décret du 26 août 1966.

En effet c’est en 1966 , le 26 août que le décret ministériel portant création de la commune de Carnoux-en-Provence a été signé.

Le 26 août 1966 un autre décret portant institution d’une Délégation Spéciale dans la commune de Carnoux-en-Provence a été également signé par le Premier Ministre G. Pompidou , le Ministre de l’Intérieur R. Frey.

La Délégation Spéciale était composée de MM. Guido Verlet, Jean Cantaloup, et Pierre Couston

. Le 15 septembre 1966, M. Nicouleaud Secrétaire Général de la préfecture des Bouches du Rhône procédait à l’installation de la Délégation Spéciale présidée par le colonel Guido Verlet qui avait été désigné par le Ministre suite à son intervention et son déplacement à Paris.

Je tiens ce renseignement du colonel Verlet qui m’a fait cette confidence avant de nous quitter.

Cette installation marqua en fait la naissance officielle de Carnoux. Le rôle de la Délégation spéciale a été de courte durée ( 4 mois environ)

Les premières élections municipales eurent lieu le 8 janvier 1967.

Il fallu procéder à un deuxième tour le 15 janvier 1967 .

La première séance solennelle du Conseil Municipal se tint le 22 janvier 1967 à 10 heures du matin.

Pierre Maret à l’unanimité fut élu Maire de Carnoux.

Ce premier Conseil Municipal était composé de : 1 métropolitain et de 16 français d’outre-mer dont : 1 français de Tunisie, Pierre Maret, 11 français du Maroc et 4 français d’Algérie.

Voilà résumés les épisodes les évènements qui ont conduits à la naissance de notre commune. Ce que voulaient les carnussiens venus d’outre-mer, le souhait des fondateurs également c’était de veiller sur leurs propres affaires, s’administrer soi-même.

En mars 1971 le deuxième maire Adolphe Faure succède à Pierre Maret, il dirigera la commune jusqu’en décembre 1977 date à laquelle il démissionnera. Marc Laprie lui succédera et deviendra le troisième maire de janvier 1978 à mars 1983. Je le remercie d’être parmi nous. Vous pouvez l’applaudir.

Depuis mars 1983 je préside aux destinées de Carnoux.

Aujourd’hui, c’est donc notre liberté, notre indépendance, que nous célébrons par cette belle journée de juin.

Cette belle journée que nous devons à tous les participants, aux généreux donateurs, notamment le Conseil Général, aux responsables de toutes les Associations de Carnoux, aux directeurs d’écoles et aux enseignants, au Syndicat d’Initiative, au personnel communal, au corps des Sapeurs Pompiers, à la Police Municipale et à la Gendarmerie Nationale.

Je voudrais remercier plus particulièrement les membres du Comité du Trentenaire et sa Présidente Madame Vanina Vidal, mon adjoint à la culture, pour l’organisation de la fête et du beau défilé .

En conclusion et pour terminer je voudrais dire simplement que :

Venus d’outre-mer, des français, courageux, audacieux et entreprenants, ont fondé en quelques années dans un coin délaissé de Provence une ville… pas comme les autres .

Carnoux, cité à taille humaine, d’une superficie de 370 hectares dont 112 hectares soumis à l’ONF , avec ses 2.700 foyers, ses 1700 villas, et ses 430 piscines, est dotée aujourd’hui d’équipements collectifs modernes, d’ouvrages publics et d’habitations, réalisés dans le respect de l’environnement.

Notre volonté constante d’aménagement et notre désir de répondre au mieux aux attentes de chacun ont permis à Carnoux d’atteindre à l’aube du troisième millénaire son point d’équilibre et d’harmonie.

Posée comme un joyau sur son écrin de rocher, dominant la mer, Carnoux est devenu l’Oasis de verdure , rêvée par ses fondateurs .

Il appartient aux carnussiens d’aujourd’hui et de demain de gérer et de préserver ce patrimoine.

Jean Chaland.

Maire de Carnoux.

Chevalier de la Légion d’Honneur

Officier de l’Ordre National du Mérite.

 

 



Bilan sur trois mandats .
19 mars, 2011, 14:51
Classé dans : Article

 

CARNOUX – en – PROVENCE

1983 ——- 2001

000000000000000000000000000000

– Entrées : côtés Aubagne et Cassis : espaces verts et fleuris et arbres le long de la CD 41E

– Ronds-Points : des Barles, de Lou Caïre, de Notre Dame d’Afrique, du Stade.

– Aménagement sur ma demande : de l’entrée de Carnoux côté Aubagne (rond-point)

éclairage et élargissement du pont des Barles par le Conseil Général sur son budget !

– Création du Parc forestier municipal ( suppression habitations illégales : G.Burgoni )

skate bord à la demande pressante des jeunes.

– Création du sentier botanique et remise en place de la Croix, de la table d’orientation.

– Jardin du Mussuguet.

– Embellissement du Parc municipal ( la Crémaillère )

– Entretien et développement du Domaine Forestier en partenariat avec l’ONF.

– Aire de repos avec espace vert, dans le virage menant à la Corniche.

– Aménagement : Bois Joli ( lou caïre sud )

– Stade : deux terrains de football, dont un gazonné, avec arrosage automatique aménagements divers. Clôture, plantation arbres ( cyprès et pins d’Alep )

– Maison du gardien et vestiaires.

– Espace : pratiques sportives : saut en hauteur, en longueur, lancement poids, etc…

– Construction Salle des Sports ( Ignace Heinrich ) et locaux Carnoux Olympique Club.

– Terrains de sport à Lou Caïre.

– Plans pluriannuels : remise en état et amélioration du réseau d’eau potable et de l’assainissement. Suppression de la pompe de relevage à Plein Soleil.

– Construction d’un troisième bassin de filtration. Château d’eau sur le plateau des Lavandes.

– Suppression de la Station d’épuration. Raccordement du réseau d’assainissement à Marseille, via Aubagne ( 15 kms de canalisation )

– Plans pluriannuels : remise en état des chaussées et trottoirs. Sécurité routière.

– Aménagements : avenues du Verdon, la Corniche Massenet, Savorgnan de Brazza, Plein Soleil.

– Parking de la Mairie. Jardin et son cadran solaire.

– Aménagement du cimetière et parkings, création nouveaux columbariums paysagés.

– Désenclavement du plateau des Lavandes : Création de la Corniche et avenue Jean Bart prolongé (protection incendie) jusqu’au centre de vacances.

– Urbanisation du plateau des Lavandes : lotissement de l’Anguilla, terrain Meyer,

– Urbanisation Lou Caïre Nord et Sud.

– Suppression du Clic (boite de nuit illégale) et création réserve foncière de 10.000 m2.

– Construction : salle Arts et Loisirs.

– Création du Centre de vacances Changri-la. ( loyer porté à 300.000 francs par an )

– Construction : Crêche et Halte Garderie.

– Construction : Caserne de Gendarmerie et ses 10 logements.

– Création Ecole et Collège Saint Augustin.

– Construction : Centre Equestre .

– Construction : Local reliure

Suite ….

– Construction Bâtiment des Services Techniques Municipaux, bureaux et garages pour véhicules de service, sur le Plateau des lavandes.

– Aménagement Caserne des Pompiers ( ex- services techniques)

– Aménagement local Police Municipale (ex-crèche)

Aménagement local CCAS et Salle Tony Garnier. ( ex-restaurant La Vieille Auberge )

– Aménagement local Office de Tourisme ( ex-PMI )

– Aménagement ex-local SPE : pour PMI et Associations ( notamment Carnoux Racines )

–Création local SPE à Lou Caïre Nord.

– Aménagement des locaux du Centre Culturel, avec accès goudronné et parking au-dessus station service. — Création Bibliothèque Municipale (ex-Club Mille)

– Création Club des Jeunes ( ex- COC )

– Création Stade Scolaire et murs de protection pour riverains.

– Construction bâtiment scolaire ( extension école primaire )

– Création Maison de Retraite .

– Plan pluriannuel : Enfouissement des lignes électriques et téléphoniques : 1ère phase : Zone Industrielle et quartier Beau Séjour….

– Modification règlement de la Z.I. pour l’implantation d’Intermarché et diverses activités commerciales ( galerie du stade… )

– Espace protégé pour extension du cimetière ( côté cynodrome )

– Opposition contre « le tracé  » de la déviation envisagée par le Conseil Général en 1982.

–Animations : Carnaval , Fêtes de Noël , Vide-Greniers , Salon du Livre , Expositions diverses : Antiquaires, etc..

– Grande Fête pour la fin du 20ième Siècle, et l’arrivée du nouveau Millénaire.

 

 

Projets programmés :

— Aménagement Place Lyautey, Zone Industrielle ; Environnement paysagé et forum salle Arts et loisirs ; remise en état de la toiture des garages privés ; médiathèque ( suite achat terrain Phillipon et Fenneck )

— Maison des Associations ; Annexe Mairie ; Remplacement des préfabriqués scolaires.


castelnaulatourpointdevue ... |
plaisir2lire |
Agatha Christie, sa vie, so... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | les poèmes de mistigri
| HAZA LANITRA
| beauty $pot